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Diversification de l'offre au MIN Grenoble

21/03/2019

Articles dans L'Essor de l'Isère et FLD Hebdo, Mars 2019

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Afin d’étoffer son offre de grossistes, le Marché d’intérêt national de Grenoble-Alpes Métropole se diversifie et enchaîne les nouvelles arrivées. Il prévoit également de loger une partie de ses activités dans de nouveaux locaux.

Ces dernières années, de nouveaux grossistes et fournisseurs ont rejoint les rangs du MIN aux côtés des producteurs historiques de fruits et légumes. Un grossiste en viandes mais aussi un torréfacteur artisanal, un fournisseur d’emballage alimentaire et un caviste. Du côté du bio, un producteur d’agrumes bios de Sicile et un grossiste en produits bios et locaux ont également élu domicile au MIN.

Début janvier, le collectif Box Fermier, composé de 15 producteurs locaux, a également fait son entrée dans la structure de 15 000 m², dont
8 000 m² constituent la grande halle de vente, labellisée patrimoine du La halle de vente XXe siècle, en plein coeur de Grenoble.

« Des locaux se libèrent d’ailleurs fin avril et je suis à la recherche d’un grossiste en poissons et en produits de la mer », confie Bernard
Colonel-Bertrand, directeur du MIN.
Une diversification qui répond à la demande des clients, à l’affût de produits bios et locaux.
Afin de proposer un plus grand nombre de produits issus d’autres départements, le grossiste en produits bios et locaux prévoit d’agrandir son espace et d’arriver à presque 500 m² de surface. De son côté, le producteur d’agrumes bios de Sicile envisage un partenariat avec un grossiste du marché de Corbas, entre autres approvisionné par des fournisseurs de produits bios de la Vallée du Rhône.

Face aux demandes supplémentaires des restaurateurs, le collectif Box Fermier devrait également s’agrandir petit à petit : il a été rejoint dernièrement par un éleveur de porcs, habilité à faire de la transformation. « Un fromager m’a aussi adressé une demande pour s’agrandir de 1 200 m² », complète le directeur du MIN.


Actuellement à la recherche de foncier, il souhaite déplacer les fournisseurs qui n’opèrent pas de ventes sur place dans un local à proximité
d’ici fin 2020. Si le MIN compte aujourd’hui 15 grossistes et référence au moins 300 acheteurs, « la structure était en train de s’éteindre quand je suis arrivé il y a six ans. Nous n’étions que cinq à l’époque ». Pour relancer la machine, Bernard Colonel-Bertrand a alors développé une offre globalisée en plus des fruits et légumes. Il négocie même actuellement la possible entrée d’un grossiste de bières iséroises. « Pour l’instant, il nous manque encore de l’offre sur des marchés de niche : les champignons forestiers, les mini-légumes et les fleurs comestibles », conclut-il.

Article L'Essor
Article FLD Hebdo

 

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